- Avant la rentrée scolaire (en septembre, généralement), le directeur de l'école invite les parents (ou le tuteur/la tutrice) de l'enfant à un entretien où un dossier scolaire est établi. Il y est également abordé la question financière qui leur permet de mettre en place un échéancier pour le paiement échelonné de l'écolage tout au long de l'année. C'est lors de cet entretien qu'une évaluation sociale est faite lorsque les parents (le tuteur/la tutrice) ne peuvent pas faire face à ce paiement. Le directeur les informe alors que l'école recherchera une aide financière (sous forme de bourse) pour permettre à leur enfant d'aller à l'école. Il ne leur est pas mentionné la provenance de cette bourse.
- Ainsi, lorsque l'évaluation sociale révèle une situation de précarité, un dossier de demande de parrainage est rempli par le directeur qui l'adresse ensuite à l'association Croissance Afrique.
- Pour le moment, nous limitons notre aide à un soutien scolaire (écolage) bien que nous soyons conscients que ces enfants démunis auraient d'autres besoins (soins médicaux, habillement, nourriture, ...).
Cette manière de procéder et la volonté de ne pas informer la famille de la provenance de l'aide financière sont motivées par notre désir de protéger le parrain de sollicitations inconsiderées d'aide inconsidérée et d'éviter de créer une dépendance financière avec l'étranger.
En effet, notre objectif est de laisser la responsabilité de l'enfant à sa famille (son tuteur/sa tutrice) et de trouver à long terme une manière d'aider celle-ci à s'en sortir financièrement de telle sorte qu'elle puisse assumer ses responsabilités. Dans la mesure du possible, le parrainage est donc une solution temporaire à une situation de crise que traversent l'enfant et sa famille.